jeudi 19 octobre 2017

Pendant l’occupation allemande, les travaux agricoles ne s’arrêtent pas pour approvisionner l’armée allemande. Sur cette photo, les femmes du village confectionnent les liens de paille sous la surveillance d’un soldat allemand.

lundi 16 octobre 2017

Prisonniers avec les gardes allemands devant une grange à côté du presbytère

La fin de la guerre
Mi-septembre, le corps expéditionnaire américain lance l’offensive sur le saillant de St Mihiel et enfonce les lignes allemandes. Le front  se rapproche du village. La commune restera sous la domination de l'armée allemande jusqu'à l’Armistice du 11 novembre. Cette dernière quitte le village en terminant le pillage commencé en 1915. Le 6 décembre 1918, les troupes américaines passent dans le village, font bivouac. La guerre est finie, Jouaville n’a pas connu de destructions majeures ou d’exaltions ou de fusillés comme dans certaines communes du secteur. Mais elle a subi quatre années d’occupation, le pillage, l’exode, les vexations, les restrictions, le rapatriement de tant de personnes qui certaines ne reviendront jamais en Lorraine, et une année 1919 terrible car les vivres manquaient et le ravitaillement tardait à venir .
Enfin, Jouaville reste meurtri dans sa chair car dix de ses enfants ne sont pas revenus du front, morts pour la France.
 N’oublions pas.

mardi 10 octobre 2017

Le kaiser Wilhelm II à Jouaville

Le 21 septembre 1918, le Kaiser Wilhelm II, pour remonter le moral des troupes, effectue une visite au village où l’attendent de nombreux officiers et soldats.


vendredi 6 octobre 2017


A droite de la gare, les bâtiments blancs en bois du Feldlazarett(Collection  CPHJ)


Soldats allemands devant une maison rue Barbusse

jeudi 5 octobre 2017

La bergère avec ses chèvres, descendant la rue Henri Barbusse sous les yeux des soldats allemands. Les militaires avaient réquisitionné l’atelier du maréchal ferrant et sa maison.

mercredi 4 octobre 2017


Officier allemand  posant avec des enfants de Jouaville devant l’atelier du maréchal ferrant Emile Legaie rue Barbusse. Il est certainement en convalescence à l’hôpital;  sur sa poitrine est accrochée une barrette de rappel de médailles dont la croix de fer.

dimanche 1 octobre 2017

Soldats allemands assistant au concert du soir rue de l’église(Collection  CPHJ)